Snif, snif!
Le 20 juillet 2008, on dit au revoir à notre plus dévoué serviteur.
Eh oui, nous avons acheté notre machine à laver en 1971. Il y a donc 37 ans et elle a marché jusqu'à aujourd'hui.
Elle en a bavé, car en 1971, les bébés avaient encore des couches en tissus et ces tissus s'effilochaient dans les pales des pompes de vidange. Avec 3 enfants, cette machine a tourné bien plus que la moyenne, et particularité que vous pouvez voir sur la photo, en dehors du bouton poussoir jaune pour ouvrir la porte, il y avait un seul et unique bouton pour toutes les fonctions ... et elles étaient nombreuses puisque même adaptée aux lavages aux enzymes ... une mode qui a duré moins longtemps que la machine.
Il y a bien sûr eu quelques réparations, les dernières étant une durit abîmée lors du dernier déménagement et il y a 2 ans, une courroie qui a cassé. Même après 37 ans, on a reçu de Miele une pièce garantie d'origine pour le changement.
On avait toujours dit que lorsqu'il y aurait des problèmes de programmateur, on ne ferait pas la réparation. C'est ce qui vient d'arriver ... et on va donc se séparer de ce serviteur. Il faudra de l'aide pour l'enlever, car elle dépasse largement les 100 kg. Il y a 2 gros blocs de béton pour amortir les démarrages des essorages, et deux énormes moteurs électriques, l'un pour le lavage, l'autre pour l'essorage.
Il y a peu de chance qu'on retrouve quelque chose d'aussi bonne qualité ... mais celui qui ne va pas être content, c'est notre fournisseur d'eau. Conçue à l'époque où l'eau ne coûtait rien, cette machine avait 5 rinçages-essorages à chaque programme (autre que les arrêts en cuve pleine). L'avantage c'est que le linge sortait parfaitement propre, ce qui n'est plus le cas des machines actuelles si on en croit les tests de consommateurs.
Versons donc une larme, et pensons au doyen de nos appareils restants. Notre congélateur armoire Philips date de 1979 et lui, il n'a jamais eu la moindre intervention. On touche du bois.