7h20 – le jour est levé sur la cordillère des Andes … et ses
neiges éternelles
7h38 – la route descend vers Urubamba et la vallée sacrée de l’Inca. La montagne
est superbe, un peu comme la casse déserte dans l’Izoard chez nous.

7h39 – à Urubamba, il y a ces arènes.
7h40 – on va traverser une première fois la rivière sacrée qui se nomme aussi
Urubamba

7h48 – la voie ferrée, comme dans beaucoup de pays du tiers monde sert de voie
de circulation pour les piétons. Ici des enfants qui vont à l’école. Pourtant,
croyez-moi, il passe des trains
7h50 – la rivière Urubamba est ici très calme. Le bétail aussi. Ce n’est pas
lui qui doit aller dans l’arène. Les péruviens sont friands de combats de taureaux
entre eux.

7h54 – Des figuiers de barbarie. Il y en a des champs entiers au Pérou

8h00 – Un train de PeruRail sur cette voie qui me semble métrique. On vous l’avait
bien dit que les piétons prenaient des risques !

8h02 – On arrive à Ollantaytambo après 97 km de route. Cette ville comprend
une imposante forteresse qui surveillait le chemin du Machu Picchu.

8h21 – C’est là que nous prenons le train, seul moyen d’accès au Machu Picchu.
Il n’y a aucune route qui y mène, et il n’y a pas de raisons qu’il y en ait
une un jour. C’est une gare importante avec de nombreux trains chers, voire
très chers, sauf les trains « local » réservés aux autochtones. Tous les visiteurs
au Machu Picchu passent obligatoirement par là, d’où l’intérêt pour les vendeurs
et vendeuses de souvenirs de se placer là, même tout près des rails !

8h22 – Quand on sait que le train le plus luxueux facture son billet (aux riches
américains surtout) 700 US dollars, on comprend la tentation de proposer de
belles choses à la vente. J’aurai vraiment cassé ma tirelire pour de telles
tapisseries, mais on n’a droit qu’à 23 kg de bagages au retour sinon les dépassements
sont prohibitifs !

8h29 – notre train rentre en gare. Il est nommé « backpackers ». C'est-à-dire
« pour les routards aux sacs à dos ». C’est la classe économique pour les touristes
et il est vraiment pas mal. La classe au dessus, c’est le Vistadome panoramique
… et encore au dessus, les fortunés ont droit à un repas au champagne.

9h12 – Tout le parcours longe la rivière Urubamba, la rivière sacrée. On descend
donc toujours.

9h15 – La rivière devient vite agitée et le paysage varie sans arrêt. Il est
superbe.

9h22 – Une section vraiment agitée de l’Urubamba

9h39 – l’Ecobuage est répandu dans tous les pays du monde. Ici, même sur des
pentes très abruptes.

10h02 – Sous le regard étonné des autres voyageurs de notre compartiment, le
train s’arrête au milieu de nulle part. On est déjà dans la région classée Amazonie.
C’est pour nous larguer, notre groupe de 10 ainsi qu’un couple de deux anglais
avec leur accompagnateur. Nous ne verrons que 3 autres personnes pendant toute
la partie non commune avec le chemin de l’Inca complet (3 ½ jours de marche)

10h02 – L’arrêt au « Km 104 » donne accès à un ancien village Inca en ruines
nommé Chachabamba.

10h09 – Il faut commencer par franchir la rivière sacrée Urubamba. On a l’entrainement
d’Eurodisney pour franchir ces ponts suspendus, et celui-ci bouge peu.

10h10 – Les planches du tablier sont bien jointives et les protections latérales
complètes. On voit que le Chemin de l’Inca est parfaitement aménagé, comme nos
meilleurs GR.

10h20 – Tout commence par des formalités, et pendant ce temps on nous rappelle
les règles de conservation de la faune et de la flore. C’est en plus très surveillé.

10h30 – Et en plus, il a le sourire !!! Le « Trekker’s Lodge » ou refuge où
nous arriverons exactement dans 3 heures pour pique niquer et où dorment ceux
qui font le Chemin de l’Inca complet n’est desservi qu’à dos d’homme. Ce frêle
Péruvien va porter cette bouteille de gaz de 13 kg sur tout le chemin. On hallucine
!

10h32 – Un détail des ruines de Chachabamba. Remarquez comme les Incas savaient
tailler les pierres.

10h36 – Les formalités sont faites. Ce panneau nous dit que « c’est par là ».
De toute façon, il n’y a aucun autre chemin et aucun « carrefour » avant le
refuge. Il faut y aller et une fois commencé, on sait qu’on est obligé d’aller
au bout.

10h39 – C’est parti. On a tous nos chapeaux et de l’eau. Gare aux coups de soleil.

10h40 – Les anglais sont partis un peu avant nous et franchissent cette belle
passerelle. Nous arriverons avant eux au Machu Picchu.

10h47 – Une zone très praticable de notre chemin

10h51 – Et des fleurs aux belles couleurs pour justifier des pauses.

10h53 – Mais le chemin, ce sera plutôt ça. Gare aux chevilles.

10h55 – Des épiphytes sur un arbre.

10h55 – Les ruines de Chachabamba d’où nous sommes partis. Au fond, la rivière
Urubamba (qu’est ce qu’ils pensent à la Bamba dans ce pays !)

11h00 – Notre première orchidée sur le parcours

11h03 – Les groupes se forment. Nicolas donne le rythme aux plus rapides et
Noé mène le « groupe étau » avec les plus lents. Il y a une heure limite pour
arriver au Machu Picchu, sinon il faut passer la nuit au refuge. Françoise règle
son pas toute seule. Elle n’est jamais loin du groupe de tête.

11h06 – Voici quelques marches bien « casses pattes » et on est toujours à flanc
de coteau.

11h07 – 11h17 -Il y a plus de 40 sortes d’orchidées au Machu Picchu. Le chemin
est dur, mais on prend le temps de regarder. Malheureusement, notre guide spécialiste
de « tout » sur la région et en particulier de la faune et de la flore a choisi
de donner le rythme au groupe le plus lent. Nous n’entendrons donc pas ses commentaires.


11h19 – voici aussi des
bambous.

11h42 – Parfois les marches sont en plein virage. Gare aux à-pics.

11h42 - Le meilleur moyen de s’apercevoir qu’on prend de l’altitude, c’est de
regarder la vallée de l’Urubamba en contrebas. Remarquez la pente des versants
… et vous comprendrez qu’il y a souvent des à-pics.

11h43 – parfois les marches ne sont pas plus larges que nous, encombrés avec
nos sacs à dos remplis de notre nécessaire pour 2 jours. On sait que même à
la saison sèche, il peut pleuvoir fortement et on a tout prévu.

11h44 – Le chemin est très bien aménagé, et au droit des à-pics, des passerelles
ont été installées.

11h44 - Puis subitement, après une courbe, on découvre le Winay Wayna, les plus
belles ruines de tout le chemin de l’Inca, aussi bien pour ceux qui font le
trajet complet (en 3 jours ½ avec passage à 4200m) que pour nous qui nous limitons
au dernier jour ½. On a l’impression que ce n’est plus très loin. Nous n’y serons
qu’à 13h30.

11h45 – Et en regardant en bas, on voit les installations qui accompagnent la
troisième plus importante centrale hydro électrique du Pérou, construite à côté
d’un ancien village Inca en ruines.

11h46 – Voici en gros plan les ruines de ce village inca et ses terrasses de
culture.

11h47 – Ici les marches sont complètement érodées. Ce sera le seul endroit,
les roches du secteur sont réputées très dures au point d’avoir résistées à
tous les nombreux tremblements de terre

11h47- Par moment, des descentes permettent de voir la vallée profonde. Mais
il faudra remonter tout ça.

11h51- Les écarts se creusent, et nous paraissons bien petits dans cette grande
vallée

11h56 – un train passe au Km 107 qui dessert le barrage et Choquesuysuy, le
village inca en ruines vu d’en haut.

12h03 – En haut de ce énième escalier, on aperçoit l’un des 2 abris du parcours.
C’est le moment de grignoter.

12h09 – Mais tout de suite après les montées continuent. Remarquez comme le
sentier est bien intégré dans le paysage. En passant en face par le train le
lendemain, on ne l’a pas distingué.

12h13 – Les derniers arrivés au refuge n’ont pas eu beaucoup de temps pour souffler.

12h14 – Cette fleur a choisi une couleur voyante pour se distinguer dans le
paysage.

12h25 – Un coup de zoom nous laisse croire qu’on n’est plus très loin de Winay
Wayna. Il nous faudra pourtant encore 65 minutes pour y arriver.

12h29 – Ces coulées blanches dans la montagne en face ne sont pas faites de
neige. Ce sont les traces d’un éboulement du dernier hiver … qui vient de se
terminer, puisqu’en septembre, c’est le printemps qui commence ici.

12h55 – Cet escalier nous amène à une zone d’éboulement. Là encore, bravo à
ceux qui ont construit le pont si discret.

12h58 – C’est beau, mais c’est dur !

13h04 - Un passage où le chemin a été maçonné … mais ça monte … toujours

13h10a – Et voici une bouffée de fraicheur avec cette cascade

13h17 – Ce papillon aussi a aimé cette ambiance.

13h29 – Le groupe de tête arrive au panneau qui indique le tant attendu Winay
Wayna. Ne croyez pas que c’est l’heure qu’Alain veut regarder sur sa montre.
C’est l’altitude. Nous sommes à 2650 m d’altitude en bas de la ville en ruine.
Seulement 400 m de plus qu’au départ du Km 104, mais on est aussi descendu plusieurs
fois.

13h30 – La ville est en très forte pente. Regardez ce premier escalier qui nous
attend.

13h41 – On traverse le village en ruines. Les murs sont en parfait état et il
ne manque que les toits. Et pour cause, ces toitures étaient très légères, juste
posées sur des redans en pierres dépassant des murs

13h41 – Les fleurs sont rares mais bien voyantes.

13h45 – On longe l’allée des fontaines de la ville, toutes desservies par des
sources. On est quand même prudent autour des points d’eau, on va voir qu’on
a raison.

13h46 – Dans la fontaine suivante, effectivement cette vipère se délasse. Je
l’ai aussi filmée s’il y en a qui veulent la voir bouger. Noé qui n’est arrivé
qu’après a regretté que je n’ai pas zoomé sur la tête pour qu’il puisse identifier
le type exact de vipère et faire une communication à ses collègues, car cette
découverte est parait-il extrêmement rare ici.
(PS: ceux qui reçoivent la chaine Ushuaïa ont pu voir le 28/01/2009 une émission
de 1999 au Pérou. Le narrateur parlait de marche harassante sur le chemin de
l'Inca pour arriver aux ruines de Winay Wayna. Nicolas Hulot triche un peu,
car il a fait le trajet en sens inverse, en partant du Machu Picchu. Il n'a
ainsi que 30 % en montée sur le parcours. Il a montré un gros plan sur l'intérieur
de la fontaine, mais il n'y avait pas de vipère. Par contre, juste en dessous
des ruines, son accompagnateur ornithologue lui a trouvé un nid de colibri avec
2 petits. Leur maman est venue les nourrir. On a appris que le "vol" du colibri
(jusqu'à 120 battements à la seconde) consommait tellement d'énergie qu'il faut
que l'oiseau refasse le plein (de pollen) tous les quarts d'heure ! )
13h48 – Ma photo préférée du trek. Françoise vient de dépasser la zone des fontaines
et gravit l’escalier principal de la ville de Winay Wayna. On devine de combien
on est déjà monté depuis le bas du village et on est encore loin du haut. A
gauche, à mi niveau le chemin à flanc de coteau par lequel on est arrivé.

13h49 - En regardant vers le bas, la partie résidentielle de Winay Wayna (remarquez
que certaines maisons avaient deux étages) et au premier plan au centre la zone
des fontaines en cascades. Nicolas en vrai responsable de son groupe est resté
près de l’endroit où était la vipère.

13h49 – Avant de gravir les escaliers d’accès à la partie haute, une courte
pose devant les andènes, ces anciennes terrasses.

13h51 – on arrive dans la grande salle « torreon » de l’édifice le plus haut
de la ville. Quel bel appareillage des pierres … et quel point de vue !

13h59 – Mais il faut repartir et voici une dernière vue bien éclairée de la
partie basse de la ville au milieu de ses andènes. On voit aussi en haut à droite
l’escalier qui longeait les fontaines et reliait la partie haute du village.

14h29 – Une demi-heure sans photo ! C’est qu’on a accédé au seul refuge du trek,
qu’on a trouvé une caisse pour payer … d’abord !, puis le bar où on a pu trouver
une bonne bière bien fraiche pour accompagner notre pique nique qu’on trimbale
depuis ce matin. Je n’ai qu’une photo de l’intérieur, car l’édifice est conçu
pour ne pas être visible dans le paysage. Bravo à l’architecte.

14h33 – voici des fleurs et des plantes qui entourent la terrasse du refuge
de Winay Wayna



14h58 – On est au dessus de la canopée, dans l’Amazonie. Il y a de beaux reflets
dans les feuillages.

15h19 – Dans cette partie on passe en sous-bois, le chemin a été gagné sur le
rocher.

15h22 – Cette passerelle permet de franchir un à-pic. On ne s’est pas risqué
à faire une photo de groupe sur ces ouvrages sommaires, sinon on ne sait combien
de centaines de mètres plus bas on nous aurait retrouvé

15h26 – Cette pierre d’un joli bleu est une caractéristique du secteur du Machu
Picchu.

15h30 – Il y a déjà 5h30 qu’on rencontre des « escaliers » plus où moins difficiles,
mais devant nous, la côte de la mort. On n’ose pas regarder en l’air !

15h32 – Pour monter cet escalier de la mort, on peut passer à quatre pattes
ou marquer une pause entre chaque marche.
15h42 – Que se passe-t-il ? On voit au loin des êtres humains qui attendent
autour d’une porte maçonnée. On devine que c’est une étape et Alain et Nicolas
se lancent dans un sprint digne d’un 100 m olympique jusqu’à la porte. Nicolas,
en grand professionnel restera toujours 50 cm derrière son client. Bravo Alahi
! (Pour la petite histoire, comme en espagnol on prononce toutes les lettres,
c’est comme ça qu’on appelait Alain dans les hôtels pour lui donner la clef
de sa chambre).

15h42 - Mais oui, nous arrivons à l’INTIPUNKU, la « Porte du Soleil » du Machu
Picchu. Des japonaises attendent depuis on ne sait combien d’heures et pour
encore combien d’heures d’autres japonais qui ont du parcourir le chemin de
l’Inca. Nous sommes descendus à 2720m d’altitude.

15h44 – Passé la porte, c’est LE GRAND MOMENT ! On découvre de tout en haut
l’intégralité du site du Machu Picchu. L’éclairage n’est pas idéal, mais on
n’a pas de brouillard.

15h44- Les terrasses (andènes) montent très haut au dessus de la ville, jusqu'à
cette porte du soleil

15h59 – On distingue bien la partie basse du site. Dans le coin en bas à gauche,
l’entrée principale des touristes. Pentée à 45 ° juste après et bien éclairée,
la partie basse des terres agricoles avec des maisons des agriculteurs (ou greniers)
au toit de chaume. Dans la rangée suivante séparée par un escalier de même pente,
on distingue en haut la tour centrale, le tombeau royal et en dessous le temple
du soleil avec une tour ronde. Plus bas la prison et tout en haut de l’escalier,
la porte principale de la ville lors de son occupation. Au milieu, l’observatoire
astronomique avec devant la place principale et les zones artisanales.

15h59 – La partie supérieure de la ville avec le cimetière et la maison du gardien
qui domine la zone agricole.

16h00 – Cette plante ressemble un peu à un feu d’artifice. C’est bien un moment
où l’on aurait envie d’en tirer un pour fêter un grand moment.

16h13 – Machu Picchu - l’éclairage du soleil déclinant permet de bien distinguer
l’observatoire, la grande place centrale et les zones artisanales. Au fond,
sur le pic du milieu, une ligne montre le départ vers l’ascension du Wayna Picchu

16h22 – On entreprend notre grande descente vers la porte principale pour les
touristes actuels. En face de nous, la Maison du gardien avec à sa gauche le
Rocher Funéraire

16h25 – Bon éclairage pour cette vue proche du belvédère classique. On distingue
parfaitement au centre, l’intégralité du Wayna Picchu qui domine le site. Christophe
et Claude vont l’« escalader » demain. (Il y en a qui ne sont pas encore assez
monté !!!)

16h27 – Très bon éclairage pour la place centrale entourée de l’observatoire
et des zones artisanales.

16h29 – et l’éclairage est exceptionnel pour cette vue générale du site au grand
angle de 27 mm, des terrasses agricoles devant au sommet du Wayna Picchu au
fond.

16h35 – pour rejoindre la sortie, on passe tout près des maisons des agriculteurs
bien restaurées puisqu’elles ont même leur toit.

16h44 – Ce rideau de fleurs décore le site d’entrée du parc où nous rejoignons
les autocars qui en navette relient par une route digne de l’Alpe-d’Huez le
site à la ville d’Aguas Calientes où se trouve toutes les ressources hôtelières.
La différence, c’est qu’ici, c’est une piste en terre.

17h30 – Et nous voici à Aguas Calientes, la ville (desservie seulement par le
train) qui héberge les touristes, tout en bas dans la vallée. La seule rue de
la ville (partie touristique) est en très forte montée et notre hôtel est presque
tout en haut. En plus, ils devaient estimer qu’on n’avait pas assez fait d’escalade
puisque nous étions logés au quatrième étage sans ascenseur !

17h50 – Pour se délasser, rien de mieux qu’un bon bain dans les sources thermales
bien chaudes. C’est au bout de la rue (qui monte tout le temps) pas loin à 200m
nous a t’on dit. Ils semblent interminables, mais le vendeur de billet nous
parle de Paris en français. Mais 200 m, c’est la caisse, les bains sont encore
400 m plus loin et ça ne cesse de monter !!!! Heureusement qu’on ne le savait
pas !!!! L’eau inquiète ceux qui ne savent pas que les sources sont ferrugineuses,
et les piscines ne sont pas carrelées au fond, c’est du sable.

19h29 – Dans notre restaurant du soir, un couple de musiciens est venu accompagner
notre repas

19h49 – et le dernier bon souvenir que nous garderons de cette merveilleuse
journée, c’est les rires de cette petite péruvienne qui jouait derrière les
vitres du restaurant et nous faisait des grands coucous. Elle a eu droit à des
cadeaux à la sortie. Nous étions vite couchés et le bruit de la fête ne nous
a pas empêché de dormir car demain il faut se lever très très tôt (4h15) pour
un grand jour, la visite détaillée du Machu Picchu et l’ascension du Wayna Picchu
! Mais cela est une autre histoire.